Archives de Catégorie: Art

Static : Pulse , Inter //states, Floating Point in Tokyo (Japon) by Samuel Cockedey

Vie Urbaine à Tokyo

http://www.samuelcockedey.com/

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« Time-lapse » in Paris

Magnifique ballade dans Paris avec plus de deux mille clichés en deux minutes…

« Time-lapse » in NYC

L’accéléré ou « intervalle de temps » (« time-lapse » en anglais) est un effet cinématographique qui consiste à diffuser les images d’une action dans un temps plus court que celle de l’action initiale.

Cet effet est utilisé, entre autres choses, pour signifier le temps qui passe ; par exemple un coucher de soleil ou la construction complète d’un bâtiment en quelques secondes, etc…

Sources Wikipedia

L’Art s’invite dans la Buildingsphere…

L’Art s’invite dans la Buildingsphere …

« Tiflo » Acrylique 80 x 80 encadrée

« Le Silence et le bruit »

Copyright © 2009, Tiflo

http://www.tiflo.fr/galerie/

« Tiflo  » Acrylique 73 x 116

« Celui qui bouge sans bouger »

Copyright © 2009, Tiflo

http://www.arborescence-concept.net/galerie/ARBORESCENCE CONCEPT

Copyright © 2010, Arborescence Concept. Tous droits réservés

Arborescence Concept

 

Contact :    arborescence.concept@free.fr

 

 

 

galerie tiflo

« dualité »

galerie jeanne-marie vidal

Jeanne-Marie Vidal « L’étang du poète »

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« Félin dans sa jungle » Jeanne-Marie Vidal

Copyright © 2010, Arborescence Concept. Tous droits réservés

galerie roger tweedt

Roger Tweedt a collaboré avec tous les grands magazines  tels que : Le point, L’Express, Le nouvel Observateur, L’Expansion, Que Choisir, Le nouvel Economiste, Investir, International Herald Tribune…Au travers de ses illustrations,  Roger Tweedt aborde les problèmes d’actualités non sans une touche d’humour qui nous invite à réfléchir sur notre société contemporaine et ses travers…

Roger Tweedt

Copyright © 2010, Arborescence Concept. Tous droits réservés

galerie de crignis

l’art doit-il être léger? Jean-Pierre de Crignis

Copyright © 2010, Arborescence Concept. Tous droits réservés

« rue de la Roquette » Jean-Pierre de Crignis

« Motorebus »

"Un jour je bricolais sur la vraie moto, je me recule, 
et là je réalise que je tenais un sujet d'enfer.
Du coup elle est restée immobile pendant un an.
Ca m'a laissé le temps d'y inclure un rébus dont voilà 
la solution :

Hé, ma fidèle amour !
oh, j'ai lu cette annonciation,
j'en ai marre elle va au Danemark sans son aimé Jean Pierre, 
pourtant muni d'un bel instrument,
 mais sa vantardise nous casse trop les pieds !"
Jean-Pierre de Crignis

« Exode Rural »

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galerie jean-louis guitard

« fenêtre » Jean-Louis Guitard

Les Œuvres  de Jean-Louis Guitard  sont à l’encre de Chine, pointe tubulaire et pinceau sur papier qui sont toutes des jeux d’ombres et de lumières sur les personnages, les objets et la nature,  sans aucun trait de contour. « C’est l’âme et l’âme seule qui fait exister une oeuvre, sans l’âme il n’y a rien… »
Jean-Louis Guitard
 » Marelle « 

« Noir et blanc »                              « Femme Banc »

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galerie daniel lemaire

« C’est à partir de 1997, à l’étude de certains tableaux abstraits, que s’est précisée mon idée profonde de la démarche photographique et que j’ai pu mettre à jour l’ensemble de mes idées artistiques: transcrire en photo cet « autre regard » qui peut transformer en abstraction le sujet le plus évident et le plus quotidien…ainsi qu’en attachant une immense importance aux variations de couleurs, d’ombres et de lumières.  Je passe donc du monde réel à une forme d’irréalité par le biais, souvent, d’un détail infime détaché de son contexte. »

Daniel Lemaire 

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galerie paule bathiard

« La graine s’éveille »   « Le Totem – capteur de lumière »

« J’ai découvert seule (et découvre encore) les moyens de travailler ce matériau de notre temps, passant de simples feuilles de 3mm. d’épaisseur au départ à des blocs de plus en plus épais, afin de pouvoir travailler à l’intérieur. Les outils de sculpteur sont utilisés, auxquels vient s’ajouter, s’il en est besoin, un travail au laser, pour une plus grande vibration. Dernièrement, le thermoformage m’a permis des envolées et des lignes souples, amenant une douceur dont le monde a tant besoin. » Paule Bathiard

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galerie alain-marie

« Peau d’âme »

« Femme-lyre  »
Galerie d’Art « Arborescence Concept »

« Nuit Baroque » 

Interprète de la forme pure,  Alain-Marie cherche à valoriser les qualités intrinsèques de la matière dont l’énergie doit faire alliance avec la forme pour sous-tendre et exprimer avec force et beauté le mystère originel.

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galerie thierry haëntjens


« Vernissage  »

« le roi physignathos  »

Batrakhomyomakhia – Wikisource

 Moi, je suis le Roi Physignathos aux joues enflées, honoré dans tout le marais, chef immuable des Grenouilles, et mon père Pèleus le fangeux

« Aviateur »   Mine de plomb 22 x 20

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galerie nathalie laemlé

Entre la méditation et le geste, l’artiste décline  sa création en géologies intimes, perceptions et regards posés sur des paysages à l’histoire universelle, sur l’origine des écritures, sur les éléments

palimpseste XXIII

« Envolée »

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galerie maud du jeu

Encre et lavis 49 x 29

Copyright © 2010, Arborescence Concept. Tous droits réservés

la Communication interactive dans la Buildingsphere

La communication interactive permet aux acteurs de Coproland de devenir actifs  et interactifs dans la buildingsphere.

Les acteurs ne cliquent pas simplement avec leur souris 

mais c’est une réelle interaction  qui s’opère, un échange fructueux.

Au 21 ème siècle, les acteurs  sur le Web deviennent maître à bord grace aux outils mis à disposition sur la toile. Ils naviguent sur des plateformes collaboratives, pédagogiques, intuitives, culturelles.

Les interfaces permettent aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s’approprier les nouvelles fonctionnalités du web. Ainsi, les internautes peuvent interagir (agir, partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le web social. 

Un réseau social est un ensemble d’identités sociales telles que des individus ou encore des organisations reliées entre elles par des liens créent lors des interactions sociales.(Wikipédia).

via Buzzfeed (publicités rétro)

Les plateformes au service des personnes dans les immeubles urbains se développent depuis ces dernières années. Dans la Buildingsphere, des outils puissants sont mis à  la disposition des acteurs avec une  interface conviviale et pratique dans un univers virtuel qui se veut être le reflet de la réalité toujours pour mieux communiquer …

Photo « Un monde à part  »  sources :  http://stbart.canalblog.com/tag/immeuble

A suivre …

To Be Following…

Galerie d’Art Photos urbaines Buildings Black and White

Photos urbaines : Galerie Photos Buildings

Album photo – Immeubles – L’Internaute Galerie Photos Buildings …

Au hasard sur le net, Galerie d’Art thème urbain, Vision très urbaine d’un artiste inspiré : Michel Caron

Au hasard sur la toile  …Galerie d’Art thème urbain … Vision très urbaine d’un artiste inspiré  :  Michel Caron

Michel Caron : site personnel, peinture et exposition

« Les images que je découvre s’impriment dans mon esprit, mais celui-ci les réinvente et les remodèle. J’en tire les formes les plus basiques et travaille sur la géométrie des rues et des immeubles. La ville et la campagne me servent de point de départ à des inventions graphiques, afin de reconstruire champs, forêts, falaises et villes en empilantentrecroisant et superposant carrés et rectangles. » Michel Caron

Les coquelicots devant la Ville et    Nuages au dessus de la Ville

Paris Printemps…

« J’ai peint ce tableau un jour de grande tempête, alors que la pluie tombait sur toute la France, avec des inondations partout. Et pourtant, très optimiste, j’ai voulu évoquer le printemps sur Paris. Il y a de nombreux immeubles imbriqués les uns dans les autres. Pour reconnaître Paris, j’ai placé la tour Eiffel. En dessous de la ville, une vaste prairie fleurie évoque le fait que, dans cette très grande ville, plus de 400 parcs publics, petits ou grands, existent… »

Acrylique 60 X 92

Ville, Architecture et BD

L’exposition « Archi & BD » au Palais de Chaillot,  a été  présentée  au grand public  du 9 Juin 2010 au 2 Janvier 2011   et  a  rappelé  aux passionnés de la bande dessinée, les relations qu’entretiennent la bande dessinée et l’architecture.


La ville dessinée est une balade proposée en 150 auteurs et 350 œuvres, par la Cité de l’architecture.

Autant de visions de la ville, révélant un appétit de prospective et l’envie d’explorer de nouveaux modes de vie. À Londres, à Vienne, comme à Madrid ou Paris, c’est une invitation au voyage dans l’invention de fictions urbaines et l’écriture des scénarios métropolitains les plus fantastiques.villes dessinées, villes rêvées.

L’exposition s’est déroulée chronologiquement mettant ainsi en valeur le rôle d’observateur de leur époque des dessinateurs de BD. Elle  a accordé une place particulière à New York, Paris et Tokyo, trois villes phares de la bande dessinée. L’exposition a débuté avec Winsor McCay, maître du 9eme art. Son œuvre accorde une vision centrale à l’urbanisation et à ses phénomènes d’expansion. Avec son personnage Little Nemo, créé en 1905, McCay nous fait déambuler entre les buildings en construction de la fascinante cité Slumberland. L’auteur s’intéressera également à Détroit, New York, Cincinnati ou Chicago.



« La programmation de la Cité explore chaque année des thèmes différents autour de l’architecture et de la ville.

En demandant à Jean-Marc Thévenet, ancien directeur du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, de monter une exposition sur la ville et la bande dessinée, j’ai souhaité que la Cité puisse investir un domaine de création artistique qui, non seulement séduit un large public, mais dont les liens avec l’architecture et l’urbanisme sont évidents.

La ville fascine les auteurs de bande dessinée. Certains, comme François Schuiten, en font la source première de leur inspiration, la plupart l’utilisent comme un cadre, un décor, véhiculant à la fois leur perception de la ville contemporaine et leurs rêves de villes meilleures.

Parce que les dessinateurs de bande dessinée sont les témoins des grandes interrogations du xxe siècle et de notre époque contemporaine, il nous a semblé particulièrement intéressant de suivre une présentation chronologique, tout en nous autorisant des « sauts » temporels pour mettre l’accent sur certaines filiations ou affinités entre auteurs de différentes générations. Des villes « phares » de la bande dessinée sont particulièrement mises en lumière : New York, Paris, Tokyo.


Au total, l’exposition a présenté 150 auteurs de bande dessinée et 350 œuvres, dans une scénographie signée par les architectes de l’agence Projectiles (lauréats des « Albums des jeunes architectes »). Une scénographie particulièrement innovante nous plongeant dans un labyrinthe mystérieux.


En contrepoint de ces œuvres, Francis Rambert, directeur de l’Institut français d’architecture a sélectionné des esquisses, projets de villes, des bâtiments publics ou des villas, des utopies dessinées par les plus grands architectes depuis le début du xxe siècle, créant un dialogue entre architecture et bande dessinée et mettant ainsi en lumière les influences du « 9e art » dans le travail des architectes, ainsi que de profondes familiarités d’imaginaires ».


François de Mazières Président de la Cité de l’architecture & du patrimoine


avant-propos le Ministre de la Culture et de la Communication :


« Villes futuristes, villes oniriques, poétiques ou fantastiques, métropoles américaines ou asiatiques, cités du rêve ou villes fantômes, simples décors urbains ou quasi personnages à part entière : la Ville dans tous ses états constitue, depuis les origines du genre, l’un des motifs fétiches de la bande dessinée, une source d’inspiration inépuisable qui envahit les cases, investit les planches et nourrit les scénarios de maints albums. De la ligne claire aux mangas japonais, en passant par les comics de superhéros, la « Ville dessinée » offre autant d’utopies architecturales de papier.

C’est dire les affinités profondes qui existent entre l’auteur de bande dessinée et l’architecte qui, lui aussi, dessine la ville avant de la construire, en imagine tous les possibles, en explore et en essaie toutes les dimensions et toutes les perspectives, certes pour la réaliser, mais aussi pour la rêver. Tous deux ont en partage une vision urbaine.

Cette vision, et ces analogies profondes unissant les deux arts, cette exposition s’attache justement à les mettre en lumière, et aucun lieu n’était plus approprié que la Cité de l’architecture & du patrimoine, où se sont déployés, il y a peu, les rêves grandioses, et bientôt réalisables, du Grand Paris de demain.

À côté des villes dessinées par Moebius, Loustal, Bilal, ou Tezuka, les villes obliques d’un Claude Parent (dont les dessins étaient à l’honneur dans une récente rétrospective à la Cité), la ville-vitesse construite à Euralille par un Rem Koolhaas, ou encore les forêts noires de buildings d’un Hugh Ferriss nous rappellent que les architectes possèdent, eux aussi, l’art de bâtir des scénarios urbains, de raconter la ville.

Des échanges de Jean Nouvel avec des auteurs de BD au dialogue rétrospectif d’André Julliard avec la Maison de verre de Pierre Chareau, véritable icône de l’architecture moderne, on retrouve une vaste gamme de rencontres entre les deux arts, illustrant la qualité et la profondeur de leurs apports réciproques. Mais la plus emblématique de ces rencontres est sans doute le récent Musée Hergé à Louvain-la-Neuve, construit par Christian de Portzamparc et aménagé par Joost Swarte, seul musée de cette envergure à être consacré à un auteur de bande dessinée, qui incarne à la fois un hommage et, plus encore qu’une correspondance, une fusion unique des arts, des genres et des styles.

Cette exposition, qui met en regard le premier des arts et celui que l’on appelle parfois le 9e, montre que la bande dessinée a décidément acquis non seulement ses lettres de noblesse, mais droit de cité, et même droit de « Cité »… de l’architecture & du patrimoine. Elle montre que ce genre est aujourd’hui l’un des foyers les plus foisonnants de notre création, et un patrimoine dont nous pouvons explorer les strates de mémoire. S’adressant à chacun d’entre nous, initiés et néophytes, elle confirme aussi à quel point, au croisement de l’architecture et de la bande dessinée, la Ville est aujourd’hui au cœur de nos débats et de notre imaginaire partagé. »


Frédéric Mitterrand Ministre de la Culture et de la Communication


Découvrez « Archi et BD – La ville dessinée », à découvrir à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine sur Culturebox !

L’univers urbain de Leopold Survage

Leopold Survage (1879-1968)

 
 
 « La peinture doit se débarrasser de l’immobilité pour devenir un moyen souple et riche pour exprimer nos émotions. » 

Léopold Sturzwage, dit Léopold Survage, est né à Moscou (Russie) en 1879. Il entre en apprentissage dans une fabrique de pianos. En 1901, il commence à recevoir un enseignement artistique à l’Académie des beaux-arts de Moscou (1901-1906). Léopold Survage participe aux expositions de l’avant-garde russe « Stephanos » (1907) et du « Valet de carreau » en 1910. Il s’installe à Paris en 1908 où, tout en peignant, il est accordeur de pianos jusqu’en 1915. Son monde pictural préfigure l’univers surréaliste  et enthousiasme Apollinaire : « Nul n’a su mettre avant lui dans une seule toile une ville entière avec l’intérieur de ses maisons. »

Leopold Survage peint des toiles très colorées, compositions figuratives et symboliques, où il abolit les règles de la perspective traditionnelle ; les personnages sont schématisés et, le plus souvent, situés dans un environnement urbain.

D’abord élève de Matisse, il subit l’influence de Cézanne puis celle du Cubisme. Employant des éléments figuratifs schématisés, il les associa à des perspectives contradictoires, comme si elles étaient perçues à travers un prisme, vision qui lui avait été suggérée par un spectacle urbain se reflétant dans les miroirs recouvrant la colonne intérieure d’un magasin (Usines, 1914 ; Villefranche-sur-Mer, 1915, Paris, M. N. A. M. ; la Ville, 1921). Cette esthétique devait rester caractéristique de l’art de Survage, encore que le peintre l’ait, à certaines époques, notablement assouplie ou, plus rarement, transgressée. L’artiste a expliqué ses recherches dans un  » Essai sur la synthèse plastique de l’espace et son rôle dans la peinture « , publié dans Action (1921). Sources Encyclopédie Larousse

Véritable précurseur, Léopold Survage a inventé « un nouvel art visuel dans le temps, celui du rythme coloré et de la couleur rythmée ».

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